Appréciation

Li Jin Art Studio lancera bientôt les cours d’enseignement de la calligraphie à la brosse «Three Character Classic», faites attention!

A travers les différents articles et les vidéos, la section d'appréciation de la peinture et de la calligraphie permet aux autres artistes de s'imprégner de cet univers, et de constituer aux lecteurs une base de référence et d'apprentissage de ces formes d'arts.

La double vie de M. Li Jin

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« Pas à pas, on va loin ». Pour Li Jin, 43 ans, originaire de Shenyang au nord-est de Pékin, c’est un code de conduite qui en septembre dernier, après dix ans de parcours artistique en Chine, au Japon, en Russie, en Ukraine et en France, l’a conduit à Albi. Avec Zhengbo, son épouse, et Jing Wei, leur fils de 14 ans, il a repris le restaurant de Pékin, où il est cuisinier.

« Le goût, la beauté, l’odeur et la forme: c’est avec ces quatre caractères que l’on « écrit » les plats chinois. Pour un artiste qui fait la cuisine, la forme doit être spéciale », explique Li Jin doucement, devant ses palettes d’épices.

Sur les murs du restaurant, certains tableaux surprennent. L ‘explication se trouve en haut de l’escalier, dans le petit atelier, perché au dessus de la cuisine.

C’est là que la double vie de Li Jin, le cuisinier chinois, se révèle d’un coup. On est dans l’atelier d’un Maître, calligraphe, peintre et sculpteur.

« Il veut toujours repartir à zéro. Il dit que c’est un devoir d’artiste », traduit Zhengbo dans un français chantant Jing Wei son fils, rentré en 4è au collège Bellevue, parle couramment le Français, le Russe et le Chinois. Li Jin, lui, fait la cuisine, midi et soir. Le reste du temps, souvent la nuit, il calligraphie, il sculpte, et il peint.

Par passion pour Lautrec

« Maître en arts plastiques » de l’Académie des beaux-arts de Kiev: de tous ses titres (lire encadré), c’est celui que Li Jin préfère. Il l’a obtenu en 1996, après une autre de ses remises à zéro. « Avec les mains nues, même dans les cailloux, on peut faire sortir une fleur », murmure Li Jin dans un sourire.

Invité en 1997, pour exposer à Toulouse, il y est finalement resté deux ans. Il voulait étudier l’histoire de l’Art occidental à l’université du Mirail, avant de venir à Albi. « C’est à cause de Lautrec. Je l’aime beaucoup et je voulais habiter près du Musée », avoue Li Jin. Depuis il va si souvent au Musée, que les gardiens, plus d’une fois, l’ont regardé d’un oeil soupçonneux. « Je voudrais traduire en chinois, tous les détails de l’art de Lautrec », s’enthousiasme cet artiste sans frontière.

Dans l’atelier, plusieurs statues, et de grands portraits de Nügua, la déesse, dont la légende chinoise raconte qu’elle a créé l’humanité dans l’argile. Li Jin promène ses longues mains sur les rondeurs de cette « petite mère » du peuple. « L’art n’est pas fait pour en parler. Il faut que les autres regardent. Toute ma pensée est peinte dans un tableau. C’est comme les plats, il faut deviner », confie t-il, patient mais pressé d’exposer son travail. Faute de galerie, depuis le 1 er mai, il a installé ses toiles sur les murs de son restaurant. Il suffit d ‘un pas après l’autre pour aller voir.

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Exposition libre: Le Pékin, 11 bis rue Hippolyte Savary à Albi

Lien vers l’article : https://www.ladepeche.fr/article/2001/05/08/304884-la-double-vie-de-li-jin.html

Li Jin trace un pont avec la Chine

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Vous avez jusqu’au 30 janvier prochain pour découvrir à l’Espace-Paul Eluard, l’exposition de peintures et calligraphies de Li Jin artiste chinois originaire de Shenyang, au nord est de Pékin. Cet artiste, d’un naturel réservé, à moins que ce ne soit la barrière de la langue, est titulaire d’une maîtrise des Beaux Arts de Shan Yang en Chine. Puis en 93, il part en Ukraine étudier à l’Institut Sourikova sous la direction du peintre et sculpteur Boroday avant d’obtenir un DEA de Peintre-Sculpteur de l’Académie des Beaux Arts de Kiev.

Depuis quelques années son parcours personnel l’a conduit à s’installer à Albi, où, avec Zhengbo, sa femme et leur fils Jing Wei, il tient le restaurant « Le Pékin ». Mais le fait de passer derrière les fourneaux n’a pas conduit Li Jin à abandonner l’a peinture pour autant et il fait même un parallèle entre les deux arts: « Le goût, la beauté, les odeurs et la forme; C’est avec ces quatre caractère que l’on écrit les plats chinois. » dit-il.

L’exposition des ses ouvres dans le hall de l’espace culturel de Cugnaux donne à découvrir des oeuvres qui plongent au coeur même de la culture chinoise. Portraits saisissants de gens du peuple, témoignage anonyme de la dure vie et de l’isolement des êtres aux prises avec un climat rigoureux; Tous les tableaux ont pour cadre la neige et ses paysages. Un tableau retient particulièrement l’attention; Un portrait de jeune femme que le peintre a fait déborder de la toile, la peinture envahissant le cadre. Tentative d’évasion ? Rêve d’ailleurs ? Ou porte ouverte pour un rapprochement entre le visiteur et la terre d’origine du peintre ? Nul ne le sait…

Ailleurs une branche bourgeonne. Finesse des traits et des couleurs, que l’on sent prêtes à exploser dans leur toute puissance d’un printemps retrouvé. Là, en encore ne peut-on voir une allusion à un pays dont on ne finit plus de prédire qu’un jour il s’éveillera ?Li Jin, qui est aussi sculpteur, a longtemps enseigné la calligraphie chinoise, si proche du dessin. Le 10 janvier dernier, il faisait d’ailleurs une démonstration de son art à un public curieux venu tenter de décrypter les longs tracés noirs du maître.

L’oeuvre de Li Jin appartient et parle d’une autre culture, d’un autre monde qui reste encore aux antipodes du nôtre. L’exposition reste une opportunité d’aller au delà du cadre, à la rencontre de cet ailleurs qui nous interpelle.

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Lien vers l’article : https://www.ladepeche.fr/article/2004/01/20/118141-li-jin-trace-un-pont-avec-la-chine.html

Wang Xizhi «Lanting set sequence»

Lanting set sequence, le calligraphe Wang Xizhi fait, « la première ligne de livres du monde », a déclaré le représentant des réalisations de la calligraphie Jin Dynasty.

Jin Mu Di Yong et neuf ans (353 ans) début mars, Wang Xizhi et son fils Wang Ningzhi, Wang Huizhi, Wang Caozhi, Wang Xianzhi, Sun Tong, Li Chong, Sun Chuo, Xie An, échappée, Taiyuan Wang Yun, Xu Xu, Guanghan Wang Bin, Gao Ping Xi Tan, Yuyao, de sorte que Xie Sheng et d’autres « groupes moins longs de Yin » au total 41 personnes dans le rassemblement Kuangji Shanyin, pour le rassemblement de Lanting, quand il y a vingt six personnes ont eu poésie trente-sept, après la série  » Poème « . « Lanting set sequence » pour Wang Xizhi « Lanting poetry » pour écrire le préambule.

« Lanting set sequence » un total de 324 mots, toute répétition des mots est différente, dont 20 « de » le mot, chacun avec le charme, pas similaire. Wang Xizhi se réveille après quelques jours et réécrit le texte original de beaucoup de cela, mais après tout, il n’a pas écrit dans le jeu Lanting bien.

La calligraphie de Yan Zhenqing

Yan est le calligraphe de la Dynastie des Tang Yan Zhenqing créé par une police, et Liu Gongquan collectivement connu sous le nom « Yan Liu », « Yan Jiang Liu bone » argument. « Yan » est pour l’écriture régulière en termes de Yan Zhenqing, et son script régulier est bien aligné, coups de poids léger, stylo fort et fort rond, fort et vigoureux momentum.

Les «mille mots» de Zhiyong

« Mille mots » anciennement connu sous le nom de « temps rime Wang Xizhi livre », Southern Liang (502 ans ─ 549) Zhou Xingsi a fait un long verset. C’est un article composé de mille caractères chinois non répétitifs. Il est dit que Liang Wudi a amené Wang Xizhi à écrire un millier de polices, de sorte que sa famille pratiquait la calligraphie, puis se sentirait désorganisée, alors il a ordonné à Zhou Xingsi (470 ans ─ 521 ans) a compilé un article. « Mille mots », le thème entier est clair, le texte du texte de la même souche, des couches d’avancement, un beau langage, une rhétorique magnifique, presque une phrase, un mot avec Code. Le livre comprend «Book of Changes», «Book of Songs», «Book of Songs», «Book of Changes», «Book of Rites», «Spring and Autumn», «The Analects of Confucius», «Pie filiale», «Mencius», «Records historiques» «  » Tube « , » Han Fei Zi « , » Zhuangzi « , » Han « . « Mille mots » au confucianisme en tant que corps principal, et satisfaits du sens commun naturel, historique, social, de la signification profonde, de la structure claire, de la concision et de la beauté, peuvent être considérés comme un poème à quatre mots. Est-ce qu’il faut enseigner aux enfants les caractères chinois fondamentaux des livres d’illumination importants, et le «Trois personnages classiques», «nom de famille» collectivement connu sous le nom de «trois cent mille».

Interprétation de Zhiyong Yong, pour Wang Xi du cinquième emblème après l’emblème. Chen Sui peuple, les moines Yongxin Temple. En tant que descendant de «livre de saint», le style de livre ancestral de salaire est raisonnable. Les prédécesseurs ont commenté cette « armée droite spéciale, pas surprenant ». Su Shi évaluation de « Yong Zen livre, profond et stable, le corps et le public merveilleux. Précision à l’anti-sparse » (« inscriptions Dongpo »). Du point de vue de l’encre, le script régulier Zhiyong légèrement avec la ligne, les compétences sont vraiment très habiles, et « Lanting » est la même souche Grâce à la calligraphie, nous voyons légèrement que l’ancien Maître Zen était étourdi, méticuleusement écrit, lu … …. « Kiln » dans la partie cursive est également très excitant. Souvent comme modèle d’herbe. Le contrôle de l’herbe est propice à l’apprentissage de la calligraphie. En plus d’écrire «huit cents», dispersés dans le temple de Jiangdong, la popularité et l’amélioration de l’art de la calligraphie, le pouvoir de Mo Yan.